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Finition des tâches... (29 mars 2021-76 km)

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   Où que tu sois, où que tu ailles, et peu importe le prix, il faut toujours finir la mission... Crédit spotern.com Je vous avais dit récemment que Sisyphe (alias Ventouman) avait peut-être fauté en "échouant" à quelques kilomètres du sommet du Mt Ventoux. J'y ai encore réfléchi.  Décider de redescendre avant le sommet est bien une punition encore plus grande que celle de l'atteindre. D'abord, sur l'échelle du châtiment éternel, où, par définition, on ne peut dénombrer, cela augmente le nombre d'ascensions dites inutiles. Cela diminue aussi ce temps de descente qui une phase de réflexion bénéfique et reposante, où la jouissance de la prise de conscience de son destin  s’opère. C'est triste. Enfin cela vous empêche d'être au plus haut, au sommet, même provisoirement, pour l'éventuel récompense des Dieux qui est de regarder les choses de haut... Donc Lionel lorsqu'il échoue et abandonne est vraiment phénoménal.  Il va au delà du my...

Clochard Céleste..? ( Virée Clio-Opus 14-Du 23 au 25 février 2021-343 km)

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 1) Clochard céleste Le bonheur du clochard, depuis la Nuit des Temps... Papa Lima tango Charly n'a jamais bien compris pourquoi je pédalais sur une bicyclette. Je ne l'ai pas attendu et comme dirait l'autre, " dès l'âge de 12 ans, monté sur le vélo, il ne m'ont jamais revu". La bicyclette ne l'intéressait pas. Mais alors pas du tout. Il aurait zappé une étape de montagne du tour de France et sa grande dramaturgie pour regarder à la place un dessin animé type Bugs bunny ou un reportage animalier ou les écureuils se mettent sur la gueule pour deux noisettes... Il aurait ri tout seul entre deux plongées comateuses sur le canapé alors que les cigales de juillet s'en donnent dehors   à "coeur joie", se réveillant parfois en souriant, regardant si on ne l'avait pas surpris. Bernard Gay (initial GB et pas BG c'est un autre), grand cycliste (notion à définir) énigmatique du secteur de Montpellier (avec une roue à Marseille), qui est...

Sisyphe Tartelin a-t-il fauté ? (20 février 2021)

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  credit : institutsapiens Je suis reparti à 6h01 dans l'espace temps du couvre-feu. Il ne sera plus ma limite. Aujourd'hui est un autre jour puisque plusieurs émotions m'attendent :     - L'incertitude d'atteindre le sommet du Mt Ventoux par la trace de la combe de Curnier. Incertitude que j'avais balayée il y a quelques jours, en faisant le choix du bitume, ce retour sur la trace d'un semi marathon d'altitude, "safe" et en mode sans échec.   - La remise à zéro des compteurs après cet exercice où personne ne fut dupe, qui était de mettre en parralèle un record de 111 ascensions dans l'année au château de Montferrand face à   110 élévations au Mt ventoux. Quantitatif strictement inutile sur l'échelle des nombres mais tellement formateur en cette période castratrice de libertés. Ce qui était totalement absurde surtout était de le comparer à ces   ascensions au Mt Ventoux réalisées sur 37 années.   - Enfin la rencontre possi...

Comment optimiser un couvre-feu..? (31 janvier 2021)

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  "La route sommitale cruelle et magnifique..." Dans le contexte, il faut rester opérationnel. Le Ventoux est un mètre étalon de la dynamique de l'individu. Il renseigne sur la forme, l'état mental, te donnes des indications sur ta résignation et ton comportement en milieu hostile. Es-tu apte à l'embrasser quelques soient les conditions ? Les tribulations de Big Brother ont elles une action sur tes sentiments ? Ces sentiments que tu éprouves face à la vérité de la montagne ? Les choses sont simples, j'ai, dixit les injonctions et dogmes des infectiologues (garagistes qui maîtrisent uniquement l'activité vidange), douze heures  ( de 6h à 18h) pour aller faire mes emplettes  au Mt Ventoux. 6h11 dans la voiture, on va respecter les limitations de vitesse et surtout faire attention à ces hordes de sangliers qui traversent au petit matin. Nîmes, autoroute puis Carpentras, le sommet semble pris dans les nuages, dans une tempête. Le sommet a un ....chapeau... D...

Limité à 110 ?...

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  Encore une infraction de ma part... C'était pourtant limité à 110, et même beaucoup moins... Le radar m'a flashé à 111 en 2020... 1 ) La notion de limites : Le Château de Montferrand   (sur la crête de Pic St Loup)  est sous mes yeux depuis mon enfance, même si je me revendique plutôt des origines paysagères Provençales (étant né à Aix). La Provence ce sont ces villages illuminés la nuit, ces légendes de Pagnol, cette terre de sentiments partagés, les treize desserts (bien réels), les treize cépages aussi de l'AOP Chateauneuf du Pape (une vraie légende mais si c'est pour une oeuvre...), les Noëls authentiques, les tonnelles avec ces cafés à l'ombre où l'on écoute et on parle sans que le temps ne puisse intervenir. Des saisons déclinées lentement. Une terre de refuge surtout au final (René Barjavel-Jean Giono). Revenons à ce monument totalement en ruine (pillés par des villageois révolutionnaires j'imagine, les "gilets jaunes" de l'époque). ...

Clair de Terre en Queyras...

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  La terre et son passé vue des sommets rocailleux du Queyras désertiques et inhospitaliers... Lorsque j'établis un bivouac, il faut toujours  que je pense  à la lune. Le clair de Lune est le premier ennemi de l'aventurier .   En position statique, endormi et souvent profondément, ce dernier est vulnérable vis à vis d'un prédateur, j'ai nommé, l'homme... Il n'y a pas d'autres prédateurs que l'homme et s'il vous voit et qu'il fait nuit, il va vous braquer. Il ne sait pas trop pourquoi, c'est comme ça. L'homme est un loup Garou. Et comme dit Audiard : "il y a des statistiques là dessus". En ce qui concerne les animaux sauvages, souvent prédateurs nocturnes, sous nos contrées, ils ne s'intéressent jamais à vous. Donc aucun problème. Je n'ai jamais compris qu'on puisse s'en inquiéter. Les sangliers et autres renards sont souvent venus dans le nuit me faire des petits coucous et puis voilà. Au moindre mouvement ça...

Retour à Ceillac...

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  Nous devions être en 1976. Je suis parti, l'été, dans un autorail étonnant qui coupait le moteur dans les descentes,  vivre une "espèce" de colonie militaire à Montdauphin (près Guillestre). A l'époque, et c'était très normal,   les enfants partaient l'été,   dans des casernes, encadrés par des militaires. J'imagine que c'était pas cher et puis bien "serrés à la dure", que du très bénéfique pour    " le nécessaire dressage".   Pas de problèmes pour les parents (les soucis c'est autre chose). Pratique aussi, on "largue la tribu", la meute de chiens fous   l'été et... on est tranquille. Pour faire quoi d'ailleurs ? C'est un autre sujet. Donc,   la SPA humaine si vous voulez. On récupère fin d'été,  les colis et ensuite   hop !   En pension et chez les scouts. Et c'est reparti. Une conception" fin de siècle" de l'élevage. Je me suis bien habitué à ces solitudes des départs puisque m...