Trilogie : sorties longues en altitude... (3/3) 3 mars 2026 - 25 km - St Baudille
| Une montagne dite "à relais hertzien", ce n'est pas ce qu'il y a de plus esthétique... |
Le mont St Baudille n'est pas forcément une destination, mais il est incontournable par sa vision d'en bas. Toute la plaine est concernée, les voitures sur l'A75 se demandent quel est donc ce truc à antenne vestige d'un autre temps, plutôt celui du passage à la télé couleur.
Les cyclistes y voient un petit problème à résoudre, mais ils ne le font qu'une fois. C'est que là-haut la vue semble bouchée, il faut éviter des barbelés et on a peur des ondes magnétiques et même électromagnétiques Pourquoi pas la peur des gendarmes ? Ça sent la vidéosurveillance, l'oeil de Big Brother.
J'ai d'abord résolu "le truc" en 1982 et par deux fois. Via la Vis d'abord et ensuite en bricolant dans l'Escandorgue au préalable.
Pourquoi, à ce stade, y retourner aujourd'hui ? Du temps de la confrérie des inoxs, nous avions, pour ne pas être déçus, fait une ascension de nuit (aller retour). On espérait des crépitements dans le noir.
Le cycliste passe plutôt plus bas en ignorant le détour. Il préfère le canyon artificiel du col des Vents, celui qui permet d'enchaîner sans perte de temps. On ne prête même pas attention à la stèle de Joseph Segura, ce cycliste que la médecine n'a pas pu soigner…
— On l'a ouvert et on l'a refermé… Quelle horrible phrase que l'on ne prononce plus dans le secteur car cela date de 1991. Les cyclistes n'ont pourtant pas changé de vocabulaire depuis.
J'en connais un d'ailleurs (de cycliste) qui empilait les ascensions depuis Arboras, n'ayant pas bien compris, semble-t-il, qu'on est ici dans un faux-plat à gros braquet.
Je suis donc monté par la route (assez vite) et descendu par le GR pour finir par bartasser au milieu des vignes qui désormais sont une espèce très protégée et que l'on clôture de façon systématique…
| Belle peinture à la sortie de Montpeyroux... |
| L’électromagnétisme pour les nuls... |